Bon, je sais, LA PUB


ça craint, c'est le mal, ça c'est sûr, mais en même temps manger QUE des coquillettes ce n'est pas trop mon truc non plus...


Comment ça je suis vénal ?

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Clin d'oeil

Vendredi 23 octobre 2009

Comme on me demandait il y a peu quelles oeuvres j'aurais envie de voir là tout de suite toutes affaires cessantes, petit récapitulatif au débotté :



Diego Velasquez, Les Ménines, 1656 - 1657.




Giorgione, La tempête, vers 1505 - 1508.




Mark Rothko, Chapelle de Houston, 1964 - 1970.




Robert Rauschenberg, Black Market, 1961.




Rembrandt Van Rijn, Les pélerins d'Emmaüs, 1628.




Johannes Vermeer, Le Géographe, vers 1669.




Jean Tinguely, Méta-harmonie IV, Fata Morgana, 1970.




Paul Klee, Villas Florentines, 1926.




Le Greco, L'enterrement du Comte d'Orgaz, 1586 - 1588.




Titien, Le Gentihomme Anglais, vers 1545.




Jean-Michel Basquiat, Tar and Feathers, 1982.




Gustav Klimt, La vie et la mort, 1916.




René Magritte, L'Empire des Lumières, 1954.




Mais cette liste n'est absolument pas exhaustive, et puis il ne s'agit que de celles que je n'ai pas encore vues de mes yeux vu autrement qu'en reproductions (et parfois avec tellement de détails, que j'en viens à me demander si je ne les connais pas mieux que si je les avait vu en réalité) jusqu'à aujourd'hui.



Par Saint Luc
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Dimanche 27 septembre 2009

Henry Miller a écrit "Si tu regardes ton nombril et que ton nombril est intéressant, alors tu atteindras l'universel."



Maintenant que les vapeurs morphiniques et autres sédatifs ne plongent plus mes neurones dans un doux brouillard ouaté, je vais pouvoir à nouveau écrire un peu plus par ici. Au passage, je tiens à remercier tous ceux qui ont pris des nouvelles et se sont inquiétés pour ma santé, c'est adoooooorrraaaaable. Bon, de toute façon l'opération dont il est question n'est pas très grave, voire pas grave du tout, mais vos encouragements et vos messages s'ils n'ont pas atténué la douleur m'ont fait extrémement plaisir, et c'est déjà pas si mal.



Ceci dit, pour être tout à fait honnête, ce n'est pas la seule raison de mon silence de cette dernière quinzaine. Et ce n'est pas que comme
Virgibri** je sois tombé sur un établissement qui ressemble peu ou prou au monde des télétubbies, non non, loin s'en faut, seulement je n'y ai plus mis les pieds depuis un petit moment et depuis mon petit nid douillettm j'ai moi aussi l'impression de ne pas avoir grand chose de fondamentalement intéressant à raconter.

D'un autre côté, en tant que lecteur je m'étais dit que ça permettait de voir autre chose, que l'auteur se retrouvait un peu obligé de puiser à d'autres sources d'inspirations, ce qui n'est pas vraiment génant, voire pourquoi pas bénéfique. Après tout,
chers et ô combien estimés lecteurs, vous n'êtes peut être pas là juste pour parcourir en général une sorte de compte-rendu et d'éxutoire de mes petites frustrations scolaires, non ?


Du coup, pas d'histoires de minufles au QI d'huitres ou plein d'une verve incongrue, ni de potins plus ou moins épicés sur mes nouveaux petits camarades de jeu, et retour sur ce que je disais par
.




Donc, pour revenir sur la différence entre blog de filles et blog de garçons, je vais tâcher de parler du ton que l'on peut trouver sur ces derniers.
Tâcher, parce que j'ai peu de réponses claires dans ce domaine, et quelques questions qui m'apparaissent tout de suite et auxquelles je ne n'ai pas vraiment de réponses. Moralité, il se peut que ces présupposés  et interrogations en suspend m'empêche d'avoir un raisonnement posé et clair.

Première chose : je ne suis pas forcément le mieux placé pour juger de ce qui est de mon ton, et partant ce qui est le
ton d'un homme : est-ce qu'on peut vraiment être impartial et objectif lorsqu'il s'agit de soi-même ?


Mon point de vue est  immanquablement celui d'un acteur et pas celui d'un observateur.
 

Même si on pourrait aussi me dire que celui qui écrit est forcément aussi et TOUJOURS son premier lecteur.
A moins d'écrire "à la tonne" (je ne sais pas si cette expression existe vraiment, mais ça me paraît bien rendre l'idée générale, la préocuppation essentielle étant bien plus la quantité que la qualité), et de ne pas se relire, sinon on passe nécessairement un peu de temps à regarder ce que l'on a écrit. Que ce soit rapidement, de façon dilettante, ou même inconsciemment.
Pour ce qui me concerne, puisque je suis ici chez moi et que je sais donc bien ce que j'y fais, je ne me suis jamais vraiment posé la question de ce j'écris. Ou plus exactement je me suis demandé souvent comment dire les choses, mais pas vraiment de ce que je devais dire, je me suis donc  préoccupé du
style et pas de la teneur de mes propos.


Deuxième chose : il ne me semble pas tout à fait à ce propos qu'on parle de la même chose en disant style et ton. Ce sont des choses voisines, cousines même, mais pas non plus identiques, parce que selon moi là où la première concerne la forme, la seconde plutôt le fond.

Je me trompe peut être, mais il me semble que le
style est bien plus la façon dont on dit les choses que l'on a à raconter, bref ce que l'on retravaille un poil avant de publier, le choix des mots, du registre de langue, la traque des éventuelles coquilles et répetitions, toutes ces petites choses qui sont censées à la fois rendre la lecture plus facile, plus agréable, et en même temps la compréhension plus évidente.


Soit le moyen qui nous semble le plus adapté pour faire passer ce que l'on a en tête au départ.


Parce que l'on s'adresse toujours plus ou moins à un lecteur, qu'il existe ou pas ne fait d'ailleurs aucune différence : on peut très bien l'imaginer, et c'est d'ailleurs bien souvent ce qui se passe, on écrit exactement les choses comme on aurait aimé les lire si on se trouvait de l'autre côté du miroir.
Du coup, on peut changer de
style. Suivant l'idée qui nous vient on va choisir le médium qui nous semble le plus adéquat, depuis l'essai très sérieux et argumenté jusqu'à la satire ou à l'écrit burlesque. On se glisse littéralement dans une une forme dont on va plus ou moins tordre les règles et les contraintes pour s'exprimer.


Et pourtant, quelque chose reste.


Quelque chose qui passe d'un texte à l'autre, ou qui transpire au travers de
la forme choisie, et qui forme une sorte de continuité, une continuité que j'aurais tendance à appeler le ton, parce que c'est bien plus une question de manière d'envisager et de prendre les choses, que de façon immédiate de les traduire, et qui se retrouve presque à chaque fois.



To be continued...


Par Saint Luc
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Vendredi 21 août 2009


Or donc,  j'ai été tagué  il y a quelques temps déjà - sauf que je ne me souviens plus par qui (donc désolé si tu te reconnais, très cher ami internaute, ne m'en veux pas, je fais pas esseprès) - mais je me souviens assez bien du contenu.

Il s'agit de rédiger une petite annonce sur un thème personnel, mais dans un style parodique, ce qui donne pour moi la chose suivante :





Mr Darcy, bien sous tout rapport, élégant, sensé, distingué, ayant le sens des convenances, ombrageux, raffiné, honorable, subtil et portant beau (mais quoique sans grande fortune)

cherche son Elizabeth Bennet, douce, soignée, sensible, instruite, clémente, bien mise, spirituelle, ayant du charme, raisonnable, piquante et faisant preuve de prestance.

Femmes vénales, capricieuse ou aux moeurs légères priées de s'abstenir...





Et une fois n'est pas coutume, la curiosité de savoir ce que l'originalité d'Amélie, de Carole, de Galoune, d'Hélène, de la Midinette, de Pam peut en faire me pousse à citer ici leur nom...

Par Saint Luc
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Mardi 18 août 2009


Allan Pease a écrit "En période de stress, les femmes parlent sans réfléchir. Les hommes, eux, agissent sans réfléchir.


Les choses sont ainsi faites que parfois l'on ne s'aperçoit de certaines évidences que lorsqu'elles sont mises en lumière par des circonstances particulières qui nous les font voir sous un jour nouveau.

Et si je dis ça, ce n'est pas par goût de la polémique oui, je sais que vous savez et que je sais aussi que souvent ou, mais pas là, je vous jure ou pour rajouter à la liste infinie déjà longue des différences hommes/femmes bien que ce soit très tentant, à vrai dire.



Non, non.



C'est qu'un commentaire que l'on m'a fait m'a interpellé. Comme de juste, bien évidemment j'ai bien plus de questions que vraiment de réponses puisque comme le faisait remarquer perfidement un étudiant "si on fait le tour de la question, on revient au point de départ, non ? Donc ça ne mène nulle part..."

Brèfle. On me disait donc "un blog de GARCON, ça change !" et "le ton est différent, et [...] c'est le point de vue de l'autre côté [...] c'est autre chose."
Je me suis donc posé des questions là-dessus, sur ce que ça pouvait signifier, et surtout sur les raisons d'un tel état de fait.
C'est une chose que j'avais déjà vu quand j'avais commencé ce blog et tâché de mettre des liens vers des sîtes ou des blogs que j'aimais particulièrement ou que je suivais régulièrement : il y a peu de blog tenus par des hommes en fin de compte.


Il y a sans doute des milliards de raisons, mais j'en vois certaines, au moins deux principales, qui me sautent littéralement au visage :


- D'abord, un homme c'est pas VRAIMENT fait pour communiquer, il n'y a qu'à voir les difficultés qu'il peut éprouver à dire ce qu'il ressent. Ce n'est pas qu'il ne ressent rien ah ben non, ce serait trop facile mais que l'analyser lui semble passablement compliqué et encore plus de le mettre en mots, sans compter que l'expérience lui a aussi prouvé appris que ce n'était jamais pas toujours une bonne idée.
Un exemple comme ça pour appuyer mes dires, l'idée que se fait un homme du téléphone n'a strictement rien à voir avec celle que s'en font les femmes.
Autant que je sache, pour une femme c'est un moyen de communication, quelque chose dont on se sert pour avoir un dialogue, entrer en relation et nouer des relations, parler de tout et de rien, rester en contact, épancher éventuellement ses états d'âme, bref communiquer et échanger des émotions.
Pas pour un homme. Rien à voir. Pour lui, un téléphone c'est un outil, ça sert à donner des renseignements,
être joignable facilement, fixer des lieux et des dates, mettre des choses au point, prendre connaissance de quelque chose, énoncer des faits, se tenir au courant, bref à être utile et informatif.
C'est sans doute pour ça que parler de ce que l'on voit au jour le jour, de ce qui nous entoure, des petits malheurs du quotidien autant que des énormes soucis du monde, de l'effet et de l'impression que cela nous fait n'est pas des plus évidents pour un homme, qui est plutôt sur le mode informatif que sur celui du partage. Au lieu de donner son sentiment, ses impressions, il cherche, veut trouver et donner des faits.

- Ensuite, passer du coq à l'âne et discuter le bout de gras ou tailler la bavette suivant la métaphore bouchère/charcutière que l'on préfère en passant d'un sujet à l'autre du plus futile léger au plus surchiantissime sérieux demande une agilité mentale qui n'est pas le fort de la gent masculine. Là où les femmes sont habituées à être multicartes et à jongler entre différentes casquettes, un homme trouvera toujours plus efficace commode de faire les choses les unes après les autres soit-disant d'après les femmes, bande de scélérates pour les faire correctement et du mieux possible : il n'y a qu'un pas à franchir pour dire que les femmes sont généralistes alors que les hommes spécialisés.
Or, par sa forme de joyeux fourre-tout un peu foutraque les blogs sont plus adaptés au mélange des genres (bonjour BBK.mel...), au zig zag des pensées (bonjour io penso...), et aux péripéties existentielles (bonjour Douce Exigence...) bon j'arrète là, parce que sinon je pourrais continuer longtemps, bref avec des vrais morceaux de fille dedans (bonjour Pam...) comment ça vous m'aviez cru, vous êtes vraiment trop credules en fait !. Enfin, disons les blogs sur la vie au quotidien et les blogs d'humeur, parce qu'en matière de blogs thématiques les choses sont un peu différentes, et la proportion d'homme devant le clavier frise parfois la majorité absolue (la triade magique voitures-sport-politique bon en même temps on s'en serait pas douté, tiens).




Moralité de tout cela, la forme induit les auteur(e)s (je sais, normalement ça se féminise comme mot, mais j'ai du mal : Dieu que c'est laid !) et les centres d'intérêts tout autant à ce qu'il me semble, ce qui expliquerait l'ultra féminisation de la blogosphère mes très chères lectrices - et peut être lecteurs - arrivés jusqu'ici , non ?

Ceci dit, vous n'êtes peut être pas d'accord avec mes subtiles et fines déductions et mes prémisses stéréotypées spontanées...



Et c'est vrai, qu'on a pas avancé d'un iota pour ce qui est du ton !!! (on va dire que ce sera pour la prochaine fois...)



Par Saint Luc
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Jeudi 13 août 2009


Bon, donc voilà pour Hélène et Galoune : c'est ça MIKE DELFINO, alias James Denton, le plombier de la série Desperate Housewives amoureux de miss catastrophe, c'est-à-dire Susan Mayer, jouée par Teri Hatcher.















...



Ouais, c'est sûr, ça calme un peu, quand même.



Par Saint Luc
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